Faut-il souffrir pour être belle ?

Et si cette idée était la première barrière à faire tomber… 

« Il faut que ça fasse mal, Florence, sinon ça ne marche pas ! » 
Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu cette phrase dans mon institut. 
À croire que pour maigrir ou s’occuper de son corps, il faudrait d’abord se punir. À croire que notre corps ne répondrait qu’à la contrainte, la douleur, ou la pression… 

Et pourtant : c’est faux. Archi faux. 

La minceur ne devrait jamais être une guerre contre le corps.

Ce que nous faisons, dans nos soins, ce n’est pas violenter un tissu conjonctif pour le faire céder. 
Ce n’est pas imposer une transformation violente à un organisme déjà fatigué, bousculé, stressé. 
Ce que nous faisons — ou devrions faire — c’est rééduquer, rééquilibrer, accompagner avec douceur vers un mieux-être durable. 

La réalité, c’est que plus on cherche à aller vite en forçant, plus on provoque une réaction de protection du corps. Et à moyen terme, on annule tout ce qu’on croyait avoir gagné. 

L’homéostasie : cette loi naturelle que la minceur doit respecter

Le corps est une machine d’intelligence pure. Il veut survivre. Il veut s’équilibrer. Et il veut revenir à un état qu’il connaît. 

Alors si on le bouscule trop, trop fort, trop vite — il résiste. Il ralentit. Il reprend. 
C’est exactement ce qui se passe avec les régimes extrêmes. Le fameux effet yoyo n’est pas un manque de volonté, mais un phénomène de régulation. Le corps revient à ce qu’il connaît, avec souvent un petit surplus, pour “se protéger de la prochaine famine”. 

Et en soins minceur, c’est pareil. 
Un choc trop fort (ondes, températures, pressions, douleurs), et le corps envoie un signal d’alerte. Il se ferme. Il retient. Il sabote, inconsciemment. Et souvent, il revient à son ancien état… parfois plus déséquilibré qu’avant. 

On croit encore qu’il faut faire mal pour faire bien.

Mais les neurosciences nous disent tout autre chose. 

Quand le corps ressent une agression, il se met sur la défensive. Il entre en contraction, en protection. Et il active une logique de fuite. 

À l’inverse, quand il perçoit une sensation de sécurité, de confort, d’apaisement, il s’ouvre. Il relâche. Il libère. Il coopère. 

Ce n’est pas une philosophie douce. C’est une réalité biologique. 

Ce que la cliente vient chercher, ce n’est pas une punition.

C’est une transformation durable. Une réconciliation. 

En minceur, vos clientes viennent : 

  • soit revenir à un corps qu’elles ont perdu, 
  • soit améliorer une image qu’elles n’arrivent plus à supporter. 

Mais dans tous les cas, elles ne veulent pas une solution brutale. 
Elles veulent retrouver le lien avec leur corps, se sentir mieux, plus elles-mêmes. 
Et ça, ça ne peut pas se faire dans la douleur. 

Chez Physiobell’, nous ne parlons pas de "séances", mais de rééducation corporelle.

Nous n’enseignons pas des protocoles à appliquer à la chaîne. 
Nous transmettons une vision : celle d’un soin sur-mesure, respectueux, profondément humain. 

Et cette approche commence toujours par un diagnostic de qualité. 

Car vous ne pouvez pas apporter la bonne réponse si vous ne savez pas poser la bonne question. 
Vous ne pouvez pas créer un programme minceur efficace si vous ne savez pas écouter, comprendre, analyser. 

C’est pourquoi j’ai créé une formation qui vous apprend à construire ce socle, avec rigueur et humanité : 
la formation “Bilan Minceur – Méthodologie Florence Ansar. 

Ce bilan, c’est bien plus qu’un questionnaire.

C’est un moment d’écoute stratégique. 
C’est un outil de décodage du corps, de ses histoires, de ses blocages. 
C’est ce qui vous permet de choisir la bonne technique, au bon moment, sur la bonne zone, sans jamais agresser. 

Vous y apprenez à lire les tissus, à repérer les signaux faibles, à comprendre les effets du stress, des hormones, du mode de vie… pour construire un vrai parcours minceur — pas juste un enchaînement de séances. 

 

Si vous croyez, comme moi, que la minceur peut (et doit) se faire dans le respect du corps, 
Si vous voulez des résultats durables, satisfaisants et fidélisants, 
Alors commencez là où tout commence : dans l’art de poser un bon diagnostic. 

La qualité de votre accompagnement dépend de ce premier pas. 
Et c’est ce qui fera de vous une praticienne fiable, confiante… et reconnue. 

Auteur/autrice

florence@physiobell.fr

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